Pauline, Rémi,
Il parait que l'on se rend compte à quel point on aime une personne lorsque celle ci disparait, j'aurais aimer que ce soit différent pour nous mais malheureusement ça ne l'ai pas, je vous l'ai jamais dit et maintenant je le regrette, mais je vous aimes. Je vous aimes comme l'on aime quelqu'un de sa famille, je vous aient toujours présenter comme mon demi frère et ma demi soeur car pour moi c'est ce que vous étiez, on formait tout les huit une belle petite famille, même si ce n'était plus vraiment le cas, pour moi nous étions cette famille et nous le resterons à jamais. On rigolait bien tous ensemble, on s'engeulait aussi, assez souvent même, mais que serait une famille sans dispute. Je me souviens de tout ces moments passés avec vous, je n'ai jamais été très proche de toi, Pauline, mais cela ne m'empêchait pas de t'apprécier, tu étais une fille bien, très jolie en plus, avec des yeux magnifiques et de l'ambition, et puis tu t'appelait Pauline, tu partais donc déjà très bien dans la vie. Quant à toi, Rémi, tu étais adorable, plutôt sujet aux bêtises ( "Y'a quelqu'un qui a lancé un chewing-gum sur la voiture à Sophie, mais je sais pas qui c'est ", tout le monde savait bien que c'était toi mais tu étais tellement adorable en disant cela) et très tête en l'air, on ne compte plus le nombre de fois ou tu as perdu ton slip dans les sanitaires. Tu étais aussi assez mauvais joueur ( "C'est pas juste, vous êtes tous contre moi, c'était avec julie qu'on jouait ! ") mais tu étais plein de joie de vivre et nous faisait beaucoup rire ( "Mayonnaise ! ", "Oh ben moi je viens pas à la Tranche, j'ai pas de slips propre. "). Ces souvenirs, je vous promets de ne jamais les oublier et de vous faire vivre à travers nous pour que jamais on n'oublie les magnifiques personnes que vous étiez. Je vous promets aussi de veiller sur Charline et sur votre Papa, je serai là pour eux, comme l'auriez été pour nous. J'espère que tout se passe bien là haut, un jour on se retrouvera, je le sais, on ne sépare pas une famille comme cela, c'est bien trop cruel, le moment des retrouvailles arrive toujours. En attendant qu'elle arrivent, je regarde le ciel et voit briller vos deux étoiles**. Je vous embrasse très fort, embrassez Grégory pour moi, ainsi que votre maman. Et n'oubliez jamais que je vous aimes.